Pourquoi je recommande les médecines naturelles pour soigner la candidose

Pourquoi je recommande les médecines naturelles pour soigner la candidose

Pourquoi je recommande les médecines naturelles pour soigner la candidose

Je suis de manière générale assez portée sur les médecines naturelles. D’une part parce que j’ai souvent vu les limites de la médecine dite « conventionnelle » ; d’autre part parce qu’utiliser la chimie pour me soigner ne m’enchante guère, vu les effets secondaires qu’elle peut engendrer, d’autant que des remèdes naturels adaptés peuvent être autant voire même plus efficaces que les médicaments.

Dans le cadre de la candidose, je pense sincèrement que le meilleur moyen d’en venir à bout est de passer par les médecines naturelles. Vous pourrez objecter que même si j’ai déjà vu deux naturopathes je ne suis toujours pas guérie, et vous aurez raison.  Cependant beaucoup de personnes, moi y compris, témoignent de l’impuissance de la médecine conventionnelle à trouver une réponse adaptée sur le long terme. Par ailleurs, les chances de guérir par l’auto-médication sont assez faibles du fait que la candidose est une maladie compliquée à soigner et qui a la fâcheuse tendance à revenir dès que l’on croit s’en être débarrassé.

Je vais donc essayer dans cet article de vous expliquer quels sont mes arguments en faveur des médecines naturelles, et quels critères vérifier pour choisir son thérapeute. Je sais que certaines choses pourront vous paraître un peu ésotériques si vous êtes très cartésien(ne), mais ce sont mes convictions profondes et vous êtes bien entendu tout à fait libre de ne pas y adhérer ! 🙂

 Attention : Rappelez-vous qu’il faut absolument consulter D’ABORD votre médecin traitant pour vérifier qu’aucune autre maladie ou qu’aucun autre problème de santé qu’une candidose ne pourrait être à l’origine de vos symptômes. Alors et seulement alors vous pourrez prendre en main votre candidose.

 Une médecine conventionnelle souvent impuissante face à la candidose

J’en ai déjà parlé dans cet article et dans celui-ci, la médecine conventionnelle a malheureusement bien du mal à diagnostiquer et soigner la candidose. Sauf quelques médecins bien informés, les solutions proposées sont bien souvent des antifongiques chimiques qui ne font qu’empirer la situation, même si l’on ressent un soulagement temporaire. Je vous engage d’ailleurs à lire mon article sur les antifongiques, si ce n’est pas déjà fait, pour mieux comprendre la stratégie de défense mise en place par le candida face à la chimie. Du coup, il me semble plus que judicieux de se tourner vers les thérapies naturelles.

Je ne jette pas la pierre à tous les médecins conventionnels non plus : certains ont une approche plus globale de l’être, mais ils sont malheureusement souvent bloqués par le manque d’outils à leur disposition ou leur manque de connaissances sur des sujets particuliers (ils ne peuvent pas tout savoir non plus !), autant pour le diagnostic que pour le traitement.

Chouette interlude

Privilégier une approche globale du corps

L’erreur fondamentale de notre médecine « conventionnelle » réside à mon avis dans le fait qu’elle isole des symptômes et cherche bien souvent à les supprimer au lieu d’en trouver la véritable cause et de trouver une solution à celle-ci. Or la nature est infiniment plus complexe, faite d’un équilibre parfait de milliards de petites choses. On ne peut pas réduire un symptôme (par exemple des mycoses) à une petite cause (trop de candida dans notre flore). C’est une combinaison de pleins de facteurs plus ou moins subtils et visibles qui provoquent des symptômes.

La grande majorité des médecines dites « alternatives » considère au contraire le corps comme un tout, avec un terrain (l’héritage génétique de la personne ; ses atouts, faiblesses et pathologies auxquels elle est prédisposée ; ainsi que l’intoxication du corps), des symptômes multiples qui peuvent se déclencher mutuellement et un environnement (géographique, psychologique, familial, etc.) qui va influencer la santé. Là où la médecine conventionnelle s’emploie souvent à étouffer le symptôme, les thérapies naturelles vont au contraire en chercher la ou les cause(s) profonde(s), et essayer de les régler. L’approche est donc globale et systémique, et non locale et symptomatique. Je crois personnellement beaucoup en la naturopathie, mais libre à vous de trouver l’approche qui vous convient : accupuncture, homéopathie, médecine chinoise…

Quelques pistes pour bien choisir son thérapeute

L’agenda, baromètre de ses compétences

Du coup, comment faire pour bien choisir son thérapeute ? Car ils sont très nombreux et on voudrait bien éviter de tomber sur un charlatan…

En dehors des diplômes, pour moi le meilleur indicateur est le bouche-à-oreille : si l’on vous recommande quelqu’un, c’est déjà un bon indicateur. Si vous ne connaissez personne qui pourrait vous guider, l’agenda du thérapeute est un très bon baromètre : si vous pouvez avoir un rdv dans les jours qui suivent, c’est qu’il est assez peu demandé… et sauf s’il vient d’ouvrir son cabinet, il y a peut-être une raison à cela.

D’après mon expérience, il vaut mieux essayer de trouver quelqu’un qui n’a pas de rdv avant au moins 1 mois, voire 2 ou 3, ou même qui ne prend plus de nouveaux patients. S’il ne prend plus de nouveaux patients, à part s’il lève le pied en vue de prendre sa retraite bientôt, cela signifie qu’il est trop demandé pour pouvoir suivre tout le monde : autant dire le meilleur indicateur au monde ! « Mais comment faire pour obtenir un rdv s’il ne prend plus de patient ? », allez-vous demander. Si personne ne peut vous recommander, appelez-le et exposez votre cas, dites les échecs que vous avez essuyé et le désarroi dans lequel vous vous trouvez. Si vous tombez sur le secrétariat, demandez que la personne parle de vous au (à la) thérapeute et qu’il (elle) fasse une exception. Si cela ne marche pas, faites une lettre pour expliquer tout cela par écrit et envoyez-lui. Insistez et il y a de grandes chances pour que l’on vous ouvre la porte.

Pourquoi je recommande les médecines naturelles pour soigner la candidose

Assurez-vous que votre naturopathe « teste » tout

C’est un point indispensable mais qui va probablement en dérouter certain(e)s : assurez-vous que le ou la thérapeute teste tout, à la fois les réponses de votre corps et les médicaments. Cela peut se faire par magnétisme, par le pouls (comme en médecine chinoise), par le test neuromusculaire (kinésiologie)… Le principe est simple : quelle que soit la technique utilisée, le/la thérapeute doit pouvoir « demander » à votre corps s’il rencontre tel ou tel problème, s’il a besoin de tel ou tel médicament, et la réponse ou l’absence de réponse via le magnétisme, le pouls ou le test neuromusculaire est une indication précise. Vous êtes ainsi assuré(e) que votre thérapeute trouve les vraies causes de vos problèmes (il peut, via ces techniques, « dialoguer » avec votre corps) et trouve les traitements tout à fait adaptés pour vous à un moment précis. Il ne sera pas dans les suppositions ni dans les « on va essayer ça pour le moment » mais saura exactement quoi vous donner, et que ce qu’il (elle) vous prescrira produira les bons effets. Cela vous évitera beaucoup de tâtonnements et d’efforts inutiles.

Beaucoup de personnes pensent que je crois à un joli tour de passe-passe à peine crédible quand je leur dis ça. Il est évident que je n’ai pas les arguments pour prouver l’efficacité de ces techniques puisque moi-même je ne les maîtrise pas, je ne rentrerai donc pas dans le débat. Mais que vous y croyiez ou non, peu importe, ce n’est absolument pas un détail et ne faites jamais l’impasse sur cette condition. Au pire, faites-le pour moi ! 😉 (Comment ça ce n’est pas un argument ?!)

Par exemple, la dernière fois que j’ai vu mon naturopathe, il a « senti » via mon pouls qu’une autre bactérie que le candida perturbait mon corps. Tout à coup il m’a demandé si je mangeais des œufs parce que mon pouls répondais positivement à la salmonelle. Il se trouve que j’avais augmenté ma consommation d’œufs et que cela faisait deux semaines que j’en mangeais un par jour. Je précise que je ne lui en avais bien entendu jamais parlé avant qu’il ne me pose la question…

Je ne vous donne pas cet exemple pour vous prouver quoi que ce soit mais pour vous illustrer l’intérêt de « tester », notamment pour éclairer le diagnostic, car certaines informations auxquelles on n’aurait pas pensé peuvent ressortir de cette manière. D’autre part, le fait de « tester » est très intéressant pour la correction du régime alimentaire. Par exemple dans le cadre d’une nouvelle thérapie que je suis en train d’essayer, on a vu que je réagissais violemment à tous les sucres et toutes les céréales, mais pas aux fruits : du coup nous sommes en train de travailler sur ma tolérance aux sucres et aux céréales, que je dois donc pour le moment éviter, mais je peux consommer autant de fruits que je veux.

Enfin, pour le traitement à suivre, c’est indispensable : comment savoir quel est l’antifongique le plus adapté à votre cas ? Et les probiotiques ? Pour combien de temps et à quelle posologie ? Votre foie a-t-il besoin d’un soutien ? etc.

Votre thérapeute doit s’adapter à vous, et non le contraire

Dernier point indispensable : veillez à ce que votre thérapeute ait un discours modéré, ou si ce n’est pas le cas, ne prenez pas au pied de la lettre tout ce qu’il ou elle vous dit. J’en reviens encore une fois au régime alimentaire : pour moi il n’est pas du tout nécessaire voire recommandable d’avoir un régime alimentaire ultrastrict quand on combat une candidose. J’en ai parlé dans cet article. Une fois j’ai entendu qu’une thérapeute avait refusé de donner de l’homéopathie à quelqu’un qui avait une candidose, sous prétexte que les granules contiennent du sucre et du lactose. Enfin ! Croire que 3 granules vont nourrir toute une colonie de candida est complètement paranoïaque ! À diaboliser ainsi le sucre et le lactose on est carrément dans un comportement sectaire, je n’ose même pas imaginer le discours tenu par cette personne concernant le régime alimentaire !

Je vous conseille donc de prendre vos précautions et de rester critique. Ce devrait être au (à la) thérapeute de s’adapter à vous, de faire en sorte que rien ne soit trop contraignant pour vous, et non vous qui devriez vous plier à un protocole qu’il ou elle sert à tout le monde. Vous devez avoir confiance en votre thérapeute et sentir qu’il ou elle vous écoute vraiment et s’adapte bien à votre cas.

Chouette interlude

En conclusion

J’espère vous avoir un peu éclairé sur les raisons qui me poussent à vous recommander de vous faire suivre par un(e) thérapeute en médecine naturelle. Je pense sincèrement qu’autrement il sera dur de vous guérir sur le long terme si vous restez sur des approches « conventionnelles » ou si vous tentez de vous guérir par l’auto-médication. Cela peut tout à fait être possible sur une candidose installée depuis pas très longtemps mais sera probablement beaucoup plus difficile si vous en souffrez depuis des années.

Gardez également en tête que les remèdes naturels n’ont pas une action aussi immédiate que les traitements chimiques. C’est normal et il ne faut pas juger trop vite une thérapie lorsque l’on ne voit pas tout de suite une amélioration : il s’agit d’un traitement de fond, donc souvent plus lent à agir mais aussi et surtout beaucoup plus durable… Restez patient(e) !

À bientôt et prenez soin de vous !

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Je m'appelle Anaïs, je partage sur ce blog mes connaissances et expériences personnelles concernant la candidose (et les mycoses). Vous trouverez également des recettes anti-candida, notamment des recettes sucrées… sans sucre ! Je parle également de cosmétiques naturels, de médecines douces, de bien-être… Bonne visite !

Anaïs

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