Retrouver un confort intestinal grâce à la gemmothérapie

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Retrouver un confort intestinal grâce à la gemmothérapie

Parmi les nombreuses solutions naturelles que j’ai pu tester ces dernières années pour le traitement de ma candidose, il y a une médecine naturelle qui m’a vraiment bluffée : la gemmothérapie. Il s’agit d’un pan de la phytothérapie (la médecine fondée sur les principes actifs des plantes) qui utilise les propriétés des tissus embryonnaires des végétaux en croissance, à savoir les bourgeons, les jeunes pousses et les radicelles. Son nom vient de la racine “gemmo”, qui veut dire à la fois “bourgeon” et “pierre précieuse”.

 

Quel est le principe de la gemmothérapie ?

En gemmothérapie, les propriétés des embryons des plantes sont extraites en les faisant macérer dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine.

Selon le fondateur de cette médecine, l’intérêt des bourgeons réside dans le fait qu’ils sont un concentré de tout le potentiel de développement de la plante, comme s’ils rassemblaient à la fois la tige, la feuille, la fleur et le fruit. Là où traditionnellement la phytothérapie n’utilise qu’une partie de la plante, la gemmothérapie permet de rassembler les effets de toutes ses parties en même temps.

D’autre part, les embryons renferment une forte concentration de vitamines, de minéraux, d’oligo-éléments, d’enzymes et d’hormones, qui diminue ensuite lorsque la plante a terminé sa pousse. Le principe est donc de capter l’énergie vitale exceptionnelle des bourgeons afin de bénéficier un maximum des bienfaits de la plante.

 

Faut-il choisir la forme macérat ou dilution ?

Il y a deux écoles de pensées dans la gémmothérapie : ceux qui préconisent l’utilisation du macérat pur et ceux qui prônent la dilution préalable. Cela provient de l’histoire même de la mise au point de cette médecine naturelle.

La gemmothérapie a d’abord été baptisée “phytoembryothérapie” par son découvreur, le Dr Pol Henry, dans les années 1960. Celui-ci utilisait la technique de la macération décrite ci-dessus (eau, alcool et glycérine) pour produire ses solutions, obtenant ainsi un macérat glycériné. Celui-ci est proche de la teinture-mère, bien que plus dilué : 1/20e contre 1/10e pour les teintures-mères.

Dans les années 1970, l’homéopathe Max Tétau prolonge les travaux du Dr Pol Henry et y incorpore quelques principes tirés de l’homéopathie, notamment la dilution. Il renomme cette discipline “gemmothérapie”, qui est l’appellation aujourd’hui reconnue. La plupart des solutions commercialisées actuellement sont produites selon cette dilution : le macérat original ne contient pas d’eau mais que de l’alcool et de la glycérine, et il est ensuite dilué 10 fois dans le même mélange (toujours alcool et de glycérine). Cela donne le macérat glycériné appelé “1D”. La solution ainsi obtenue est de moins bonne qualité (notamment car l’eau ne fait plus partie du processus d’extraction, contrairement à ce que prônait le Dr Henry), mais présente, apparemment, l’avantage d’éviter les surdoses.

Personnellement je doute un peu qu’il y ait un grand risque de surdose, à part peut-être chez les jeunes enfants, et je pense qu’il est préférable de choisir des macérats afin de bénéficier de toute la puissance des plantes. D’autant qu’avec les dilutions il est parfois nécessaire de prendre plusieurs centaines de gouttes par jour, au lieu de quelques dizaines pour obtenir le même effet avec un macérat…

 

La gemmothérapie pour soigner son ventre

Revenons à nos moutons. Si j’ai découvert la gemmothérapie c’est, je vous le disais, lié à ma candidose. La candidose est une dysbiose intestinale, autrement dit un déséquilibre de la flore intestinale. Attention, je vous préviens, ce qui suit ne va pas être très glamour ! En effet, parmi mes symptômes j’avais en alternance depuis 2 ans des diarrhées et des constipations que rien n’arrêtait. J’avais beau consulter un gastro-entérologue, faire attention à ce que je mangeais et prendre des médicaments, j’avais surtout beaucoup de diarrhées et rien ne me permettait de retrouver un transit intestinal normal.

C’est ma naturopathe de l’époque qui m’a fait découvrir la gemmothérapie. Elle m’avait prescrit parmi d’autres compléments alimentaires et remèdes naturels plusieurs macérats à prendre en synergie. J’avoue que j’étais assez sceptique concernant cette médecine, surtout que le prix m’avait assez refroidie (environ 20 € le flacon), mais j’ai vite changé d’avis : en deux semaines, mes diarrhées se sont arrêtées nettes… alors que cela faisait donc 2 ans que j’essayais tout et n’importe quoi pour les stopper, sans succès !

Environ un an plus tard, quand des diarrhées ont commencé à revenir (je mangeais un peu n’importe comment et ma candidose était de nouveau très en forme), j’ai ressorti ces macérats en voulant voir s’ils auraient la même efficacité, ou si le confort intestinal que j’avais retrouvé à l’époque était dû à d’autres compléments alimentaires que je prenais en même temps. Au bout de 4 jours, je n’avais de nouveau plus de diarrhées et je n’avais plus mal au ventre. Je n’avais pourtant rien changé à mon alimentation et rien pris d’autre, cette amélioration provenait donc bien de la gemmothérapie !

 

Retrouver un confort intestinal grâce à la gemmothérapie

 

 

Prescription spéciale confort intestinal

Voici donc la synergie que j’utilise maintenant pour contrer tout désagrément intestinal, qui m’avait été prescrit par ma naturopathe :

Macérat de noyer : c’est un macérat de premier choix pour le confort intestinal. Il permet en effet de restaurer la flore (par exemple après la prise d’antibiotiques) et est un grand dépuratif sanguin et hépatique, aidant ainsi le foie dans sa fonction d’élimination des déchets.

Macérat de romarin : grand draineur hépatique et hépato-protecteur, il favorise la digestion (cholagogue), la sécrétion de la bile (cholérétique) et améliore le transit intestinal. C’est également un détoxifiant puissant de l’organisme : il abaisse le taux d’urée, d’acide urique, de cholestérol et aide à retrouver l’équilibre minéral et ionique.

Macérat de myrtille : il est utilisé pour traiter les colopathies fonctionnelles (ou syndrome du colon irritable), les colites et les diarrhées. Il est également indiqué en cas de diabète car il permet d’abaisser le taux de sucre dans le sang.

Un autre macérat ne m’a pas été prescrit mais me semble très intéressant :

Macérat d’airelle : il est un grand régulateur digestif grâce à son action drainante, anti-spasmodique et anti-bactérienne intestinale. Il est indiqué en cas de constipation chronique, de colites spasmodiques, de diarrhées, d’inflammations intestinales et de flatulences.

 

→ Commencer par 5 gouttes de chaque macérat dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour, 15 minutes avant les repas. Augmenter d’une goutte par jour pour arriver à 15 gouttes.

 

Où se procurer des macérats de qualité ?

Ma naturopathe m’avait conseillé d’acheter mes macérats chez La Royale car ils sont de très bonne qualité. J’ai aussi essayé le mélange Repas de chez Gem’ Horizon, qui présente l’avantage d’être une synergie directement prête à l’emploi et moins onéreuse (posologie : 2 à 6 pulvérisations par jour). Vous pouvez bien entendu vous procurer des macérats ailleurs, l’important étant de bien vérifier le mode d’extraction ainsi que la dilution (ou non) voulue.

 

 

Voilà pour ces quelques conseils, j’espère qu’ils pourront vous être utiles ! En tout cas au vu des résultats que j’ai pu constater, je suis de plus en plus curieuse concernant la gemmothérapie ! À creuser…

Prenez soin de vous et à bientôt !

 

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2 Comments

  • Reply Héloïse

    Merci pour ton article super intéressant! J’avoue avoir déjà croisé des flacons de gemmothérapie et m’être questionnée sur leur efficacité, voilà donc ma réponse^^ merci encore pour cette découverte!

    29 mai 2017 at 22 h 17 min
  • Reply bio g

    merci de mettre en avant les bienfaits de la gemmotherapie

    3 juillet 2017 at 13 h 50 min
  • Leave a Reply

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