Chronique d’une candidose #1 | 6 ans de candidose

Posted in Candidose, Santé

J’ai écrit plusieurs articles sur la candidose mais jusqu’à présent je n’ai pas vraiment raconté comment je la vis, je vous ai seulement dit que j’ai cette maladie depuis plus de six ans. Je me décide enfin à vous parler de ma candidose, et je vous présente mes excuses d’avance si je peux paraître par moment trop évasive, si je digresse un peu ou si j’oublie quelque chose… Je ne sais pas si ce sujet peut vous intéresser ou non et donc jusqu’où je peux raconter sans vous ennuyer ! J’ai aussi un peu de mal à rassembler et ordonner les pièces de ce puzzle de six ans…

Alors n’hésitez pas à me poser des questions et à me dire ce dont vous aimeriez que je parle plus en profondeur ; j’essaierai de vous répondre au mieux !

 

Mycoses, vous avez dit mycoses ?

Mon histoire avec la candidose commence à mes 19 ans, quand tout à coup j’ai ressenti, du jour au lendemain, une très forte sensation de brûlure au niveau vulvaire. À l’époque je n’avais aucune idée de ce qui m’arrivait et j’ai patienté trois jours avec cette douleur avant le rendez-vous chez mon médecin. Il a tout de suite diagnostiqué une mycose vaginale et m’a prescrit des antifongiques chimiques.

Deux semaines plus tard, la douleur ne s’étant que peu calmée, j’ai pris rendez-vous chez une gynécologue. Je suis tombée sur une vieille sorcière brutale et désagréable qui m’a assurée que je n’avais plus rien à part une irritation de la muqueuse, résiduelle de la mycose. Par précaution elle m’a prescrit un gel douche spécifique pour éviter les surinfections et m’a renvoyée chez moi. Seulement pendant plusieurs semaines, la douleur ne se calmait pas. J’ai alors demandé conseil à une pharmacienne qui, très étonnée de la prescription de cette gynéco, m’a appris que le gel douche que j’utilisais était acide et donc entretenait la mycose… Elle m’a conseillé un gel douche adapté et heureusement les choses sont rentrées dans l’ordre.

Un peu échaudée par cette première expérience, lorsque les symptômes caractéristiques d’une mycose revenaient, j’allais moi-même acheter en pharmacie une crème et des ovules antifongiques et je les prenais jusqu’à ce que ça aille mieux. Les deux ou trois premières années, les mycoses revenaient régulièrement et il me fallait un ou deux mois de traitement pour les éliminer. C’était long et douloureux mais à l’époque j’avais l’impression que les mycoses étaient un peu une fatalité pour les femmes.

À 22 ans, les douleurs sont devenues quasi constantes. J’avais trouvé que la crème intime Saforelle m’apaisait et j’avais pris l’habitude d’en mettre de temps en temps, quand j’en ressentais le besoin. Sauf que là, j’avais tout à coup besoin d’en mettre matin et soir, tous les jours. Et cela ne calmait encore pas complètement les sensations de brûlures vulvaires et les douleurs que je sentais lors des rapports. J’ai alors commencé à me poser des questions et j’ai consulté une première naturopathe.

 

 

La magie de l’extrait de pépins de pamplemousse

Cette naturopathe a été la première à me parler de candidose et m’a demandé de remplacer les laitages par des substituts végétaux et de diminuer le sucre. Elle m’a également prescrit 15 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse par jour, que je prenais dans un fond de jus de fruit. Je lui ai demandé si je pouvais augmenter la dose mais elle m’a répondu que non, argumentant que mes symptômes avaient mis du temps à s’installer et qu’il faudrait également du temps pour les faire partir.

Au bout de six mois, je revivais : mes symptômes étaient grandement apaisés et les rapports étaient redevenus normaux. En revanche, impossible de me passer de la crème Saforelle — mais je me disais que ce n’était que provisoire.

Quelques mois plus tard, j’ai commencé à être moins stricte concernant mon alimentation car je me croyais que ces histoires de mycoses n’étaient plus qu’un mauvais souvenir. Malheureusement c’était un peu trop beau pour être vrai et elles revenaient périodiquement, je reprenais alors de l’extrait de pépins de pamplemousse, elles repartaient…

 

Chouette interlude

 

La crise Saforelle

En novembre 2014, Saforelle avait tout à coup décidé de changer la formule de sa crème. Il faut savoir que je ne supporte RIEN d’autre que cette crème, et que je ne peux pas m’en passer (je la mets deux fois par jour sinon j’ai une sensation de brûlure atroce). J’ai déjà tout essayé : des crèmes intimes d’autres marques, des crèmes cicatrisantes du genre Cicalfate, des crèmes grasses pour muqueuses inflammées telles qu’Homéoplamisne®, des huiles végétales comme l’huile d’amande douce, l’huile de jojoba, l’huile de coco… Au mieux les sensations de brûlure reviennent au bout de deux jours malgré l’application du produit, au pire c’est deux heures plus tard…

Bien évidemment, je ne supportais pas la nouvelle formule de Saforelle. S’en est ensuivie une période de trois mois d’enfer total : j’ai essayé toutes les crèmes et huiles végétales possibles et imaginables, ma muqueuse était tellement irritée que marcher et m’asseoir étaient une torture… Heureusement j’ai fini par trouver que la glycérine végétale pure me convenait à peu près, ce qui m’a laissé un répit d’environ un mois et demi, puis j’ai commencé à ne plus la supporter non plus… Entre-temps j’avais écrit à Saforelle pour leur demander des explications et ils ont en fait remis en vente l’ancienne formule car ils se sont rendu compte que leur nouvelle crème n’était pas adaptée aux peaux sensibles, ayant un PH trop acide.

Du coup au début de l’année 2015 mes douleurs ont pu s’apaiser un peu. Cependant cette période a laissé ma peau très irritée, j’avais mal toute la journée, je faisais trois ou quatre applications de crème par jour, les rapports étaient impossibles… Un vrai bonheur.

En parallèle, je constatais petit à petit que d’autres symptômes s’accumulaient depuis plusieurs mois voire plusieurs années et empiraient à vitesse grand V : j’avais mal dans toutes les articulations, j’avais des diarrhées depuis deux ans que rien n’arrêtait, j’étais épuisée en permanence dès le réveil et je n’avais plus aucune énergie… Sur les conseils d’une de mes tantes j’ai diminué drastiquement ma consommation de sucre, ce qui a déjà beaucoup soulagé mes douleurs articulaires. J’ai donc décidé de retourner voir une naturopathe (une autre) pour refaire un point car je devinais une grosse récidive de ma candidose. Je précise que tous les examens faits par mon médecin traitant jusque-là n’avaient rien donné, et il m’avait même assuré que je n’avais pas de trace de candida dans mon organisme !

 

6 ans de candidose

 

Antifongiques à gogo et régime alimentaire strict

Cette nouvelle naturopathe a tout de suite diagnostiqué que mes problèmes venaient d’une candidose carabinée. Son approche était beaucoup plus stricte et radicale que ma précédente naturo. Elle m’a donné énormément de compléments alimentaires pour rééquilibrer ma flore intestinale de manière à calmer les diarrhées, elle m’a prescrit une grosse dose d’antifongiques et elle m’a demandé de suivre un régime anti-candida très strict, pour trois mois disait-elle.

Je dois dire que je n’ai vraiment pas bien vécu cette période. Au niveau des symptômes physiques, les sensations de brûlures vulvaires ont d’abord diminué, avant de repartir de plus belle. Sur le plan alimentaire, le régime représentait beaucoup de privations car j’étais déjà végétalienne et en plus je ne devais plus manger ni gluten, ni sucre, ni levures, ni champignons, etc. Du coup je ne savais plus quoi manger et j’avais l’impression d’être prisonnière de règles draconiennes. Ma vie sociale était très compliquée, autant pour aller au restaurant ou aux repas de famille que pour résister aux gâteaux apportés quotidiennement au travail par les collègues. Et surtout je ne prenais aucun plaisir à manger car je n’avais plus droit à tout ce que je préfère. Je devenais obsédée par la nourriture tellement j’étais frustrée.

Eh puis j’ai remarqué que je digérais de moins en moins bien et que j’avais régulièrement des nausées une à deux heures après les repas. J’étais démoralisée de voir que malgré tous ces efforts mon corps ne semblait pas aller mieux, et je commençais même à avoir peur car je voyais ma santé se dégrader. J’en parlais à ma naturopathe et d’après elle c’était parce que mon foie n’arrivait pas à éliminer toutes les toxines libérées par la mort du candida. La seule solution qu’elle me proposait était invariablement de prendre toujours plus d’antifongiques et de draineurs pour le foie. Mes pensées ne tournaient qu’autour de la candidose, des privations alimentaires, des douleurs que je ressentais, de la fatigue qui ne me quittait plus, de ces nausées infernales…

 

 

Eh puis la prétendue anorexie…

Entre juillet et août 2015, les nausées de plus en plus fréquentes me poussaient à manger en toujours plus petites quantités et des aliments de plus en plus simples à digérer, soit beaucoup de légumes. J’avais déjà perdu 4 kilos. J’avais régulièrement envie de vomir pendant la nuit, des indigestions, je pouvais passer un ou deux jour sans rien manger tellement je me sentais mal… Et ma naturopathe me disait toujours que c’était à cause du candida et que je devais continuer le traitement.

Finalement au mois de septembre j’en suis arrivée à ne plus rien pouvoir avaler. J’ai eu un arrêt de travail, je suis allée trois fois aux urgences… pour m’entendre dire : « Rentrez chez vous mademoiselle, et mangez ! » car mes analyses ne montraient aucun problème au système digestif. Conseil super utile, vraiment, merci… Quand j’ai enfin pu voir un gastro-entérologue, il m’a dit que la seule solution qu’il avait à ce stade (j’étais arrivée à 38 kilos) c’était de me faire rentrer à l’hôpital pour me poser une sonde naso-gastrique pour me renourrir.

Pour faire court, comme toutes les analyses ne mettaient en évidence aucun problème physique, je suis rentrée chez moi avec cette sonde et on m’a dit que j’étais anorexique. Sauf que je n’avais jamais cherché à perdre du poids et que je rêvais de manger tout ce que je pouvais ! J’ai passé trois mois avec cette sonde, dont un mois entier à ne rien pouvoir avaler du tout, puis à remanger petit à petit, chaque jour une cuillère à café de plus… J’ai enfin retrouvé mon poids normal vers février-mars 2016, j’ai repris le travail, j’avais régulièrement des indigestions mais ce n’était plus aussi dramatique.

Je sais maintenant que le fait me gaver d’antifongiques a été le déclencheur parce que j’avais en permanence le foie extrêmement douloureux, la sensation d’avoir une pierre dans l’estomac et des nausées systématiques. Et j’ai retrouvé exactement les mêmes symptômes il y a peu de temps, quand j’ai réessayé de reprendre des huiles essentielles antifongiques à chaque repas…

 

Chouette interlude

 

Le naturopathe qui n’aimait pas les antifongiques

(Ça ferait un bon titre de roman, non ?!) Pendant ma maladie, j’ai commencé à être suivie par un nouveau naturopathe, qui a guéri un de mes proches chez qui l’on soupçonnait un cancer de la gorge. Au départ son travail a été de permettre à mon corps d’accepter de nouveau la nourriture et de pouvoir reprendre du poids. Quand je suis allée mieux, nous nous sommes attaqués à la candidose mais il ne voulait pas me donner d’antifongiques. Il le justifiant en m’expliquant que pendant des années il l’avait fait et que les patients le supportaient très mal car le corps se retrouve envahi de toxines qu’il n’arrive à éliminer complètement. L’organisme se retrouve empoisonné et les symptômes empirent toujours dramatiquement. Je comprenais bien ce dont il parlait parce que c’est l’impression que j’avais eu lors de mon précédent traitement, qui à grands coups d’antifongiques n’avait fait qu’aggraver mes symptômes. Son approche consistait plutôt à créer des conditions défavorables au candida, en renforçant la bonne flore intestinale et en remédiant aux déséquilibres et carences de l’organisme, plutôt que de l’attaquer directement.

Ce naturopathe m’a beaucoup aidé, cependant mes douleurs vulvaires ne diminuaient pas. J’ai décidé de reprendre de moi-même des antifongiques, en plus de son traitement, pour avoir un meilleur résultat. J’ai d’abord repris de l’extrait de pépins de pamplemousse, mais cela n’a eu aucun effet. J’ai changé pour l’huile essentielle d’origan, dont il me restait des comprimés (A.D.P. ®) prescrits par ma naturopathe précédente. J’ai choisi de n’en prendre qu’à petite dose, et là j’ai vu une petite amélioration. Sur cette lancée j’ai décidé d’arrêter de voir ce naturopathe, même s’il m’a bien aidée, parce que pour la candidose je ne voyais pas assez d’améliorations à mon goût.

Ma tante qui m’avait conseillé d’arrêter le sucre a entre-temps fait plusieurs formations en nutrition et médecines alternatives. Elle m’a parlé d’un protocole qui allie de l’argent colloïdal à des huiles essentielles qui aurait fait ses preuves. J’ai voulu essayer ce traitement pendant trois semaines : un comprimé Oléocaps 2 de Pranarôm et un bouchon d’argent colloïdal dosé à 20 ppm par repas. J’avoue avoir beaucoup mangé de sucre à ce moment-là, ce qui a fait complètement échouer le test de ce protocole…

Le constat s’est imposé de lui-même : je me suis rendu compte qu’il fallait que je mette mes idées au clair. Bien entendu j’ai envie de soigner cette candidose, mais si je ne fais les choses qu’à moitié, non seulement je gaspille mon argent mais en plus je n’irai jamais nulle part…

 

 

Faire le point et définir une nouvelle stratégie

Mon objectif actuel est donc de faire le point pour être en adéquation entre ce que je veux pour ma santé et l’investissement que je suis prête à y mettre. Tant que je ne me sens pas focalisée et prête à prendre ma santé en main, cela ne sert à rien de me lancer dans quoi que ce soit.

Ce qui est dur avec la candidose est de toujours alterner entre une phase énergique où l’on a l’envie de ratatiner ce candida une bonne fois pour toute, et une phase d’épuisement et de découragement à force de prendre depuis un certain temps un million de compléments alimentaires ultra chers pour peu de résultats… Je rumine régulièrement car après plus de 6 ans, beaucoup de traitements et de thérapeutes différents, parfois je ne sais plus trop vers quoi me tourner.

À ce stade de ma réflexion et après avoir tiré le bilan des expériences faites au cours de ces dernières années, je pense de plus en plus à me soigner moi-même, aiguillée de ma tante qui peut « tester » les réponses de mon corps puisqu’elle maîtrise le test neuromusculaire (j’ai parlé de cette chose ésotérique en laquelle je crois dans mon article sur les médecines naturelles pour soigner la candidose). Je commence à bien connaître cette maladie et à savoir ce qui convient à mon corps ou non et je ressens le besoin de faire les choses moi-même. Parce que j’ai été suivie pendant plusieurs années par des naturopathes, je n’ai plus besoin de suivre leurs protocoles qui ne me conviennent que partiellement. Je suis maintenant armée pour cheminer seule.

La prochaine étape est donc de définir quelle stratégie adopter et quel protocole essayer. Et, surtout, comment mettre en adéquation mon désir de me soigner avec une motivation  et un état d’esprit positif pour y parvenir. Car penser « Je dois me soigner, j’en ai marre d’avoir mal, je ne veux plus être fatiguée, etc. » ne mène nulle part puisque l’on est dans la négativité, on se fait violence pour se soigner et on le vit comme une contrainte, un effort de plus à faire. C’est ce qui m’a mené à un épuisement total et à la maladie. La bonne démarche, j’en ai de plus en plus la conviction, est au contraire de voir le côté lumineux.

Ok, j’ai mal. Ok, j’ai vécu des trucs pas cool. Ok, j’ai déjà claqué un fric pas possible pour aucun résultat. Ok, j’en ai marre. Mais ce n’est pas ça l’essentiel. L’essentiel, c’est que je me sens grandie de toutes ces expériences. Je connais maintenant mon corps et je sais ce dont il a besoin ou non. Pareil pour mon esprit, je sais quels pièges éviter maintenant. J’en connais un rayon sur la candidose et l’alimentation. Et quand mes idées seront au clair et que je serai prête, je n’aurai plus qu’à me diriger vers une nouvelle santé, dans le respect de mon corps et de mon esprit.

 

12 octobre 2016
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6 Comments

  • Reply Lili

    Wow. Quel témoignage. C’est fort. Merci de t’être ainsi dévoilée, ce n’est jamais un exercice facile… Je me retrouve bien évidemment dans ton combat, et dans la dernière partie de ton article. J’en suis arrivée au même point que toi je crois bien… Ce qui me soulage bien en cas de démangeaisons c’est la crème Jaylis apaisant (http://www.jaldes.com/fr/7/intimite/11/jailys-apaisant), elle m’a littéralement sauvée !!!
    Merci encore. Je t’embrasse,
    Lili

    16 octobre 2016 at 14 h 42 min
    • Reply Anaïs

      <3 Tu n'imagines pas à quel point ton commentaire me fait plaisir ! Je relis régulièrement tes articles à toi, ils me donnent beaucoup de force ! Je crois qu'on est en effet un peu au même stade, malheureusement je suis encore loin d'avoir trouvé la solution… Tant de questions face à une situation si compliquée : rester malade ou se soigner et devenir autrement malade… Pas facile cette saloperie !
      J'avais testé la crème Jaïlys, malheureusement elle ne m'a pas convenue…
      A très bientôt pour la suite de nos aventures,
      Anaïs

      16 octobre 2016 at 17 h 45 min
  • Reply Pause Vagabonde

    Bonne chance dans ton combat contre la candidose ! J’ai découvert les mycoses récemment avec l’adolescence et à cause des antibios. Au début, j’ai laissé traîner parce que je ne savais pas ce que c’était. La 1ère fois j’ai consulté ma gynéco qui m’a prescrit des crèmes chimiques, j’ai aussi testé les ovules. Les résultats n’ont pas été probants. J’ai ensuite été voir un dermato qui m’a dit que ce genre de crèmes étaient efficaces pour tuer les champignons mais qu’elles étaient très irritantes. Avec une irritation on peut ressentir des symptômes similaires : inconfort, démangeaisons, brûlures… Finalement j’ai réussi à m’en débarrasser mais ça a duré 2-3 mois au total. La 2ème (et dernière) fois j’ai voulu tester quelque chose de plus naturel. J’ai donc appliqué de l’HE de tea tree diluée dans de l’HV de coco, en 3j je n’avais presque plus rien et en 5 c’était finis! Je suis totalement confiante en la capacité de se soigner avec la nature.
    Quand c’est l’affaire de quelques jours ce n’est pas bien grave mais quand on se la traîne plusieurs mois (voire années!) ça impacte le moral. Ce que je trouve compliqué c’est que la plupart des gens considèrent que c’est “sale” et donc on ne peut pas se confier sur ce genre de pb.
    Je suis sûre que tu en viendras à bout, bonne continuation 🙂

    21 octobre 2016 at 20 h 25 min
    • Reply Anaïs

      Merci beaucoup pour ton commentaire et tes encouragements ! C’est super que tu aies réussi à te débarrasser de tes mycoses de manière naturelle ! Le tea tree et l’huile de coco font des miracles, dommage que les médicaments chimiques soient les armes par défaut des médecins… Eh oui, c’est vrai que les mycoses ne sont pas très glamour… Et c’est un peu le but de ce blog : qu’il soit un espace où justement on peut en parler ! 😉

      21 octobre 2016 at 20 h 59 min
  • Reply Sophie

    Bonjour,
    Je suis tombée sur ton blog via Instagram. C’est impressionnant mais je me retrouve tellement dans ton histoire… Depuis les mycoses à répétition vers 20 ans jusqu’à la sois disant anorexie… Ces 3 dernières années j’ai alternée mycoses et infections urinaires, le traitement de l’un déclenchant l’autre… C’est seulement depuis 3 mois, qu’un naturopathe m’a diagnostique un candida. Après plus de 15 ans de bobo en tout genre… Pour ma part, ce qui m’aide beaucoup c’est un travail thérapeutique pour pouvoir arrêter que le moral fasse des yo-yo et du coup canaliser les envies de sucre. Il y a tellement de lien entre vide intérieur et envie de sucre… Apprivoiser son corps est une étape dure et de longue haleine. Bon courage !

    18 juin 2017 at 11 h 28 min
    • Reply Anaïs

      Coucou, ton retour est intéressant pour moi ! J’avoue que de manière générale le moral va mieux, mais les compulsions alimentaires sont encore ultra présentes. Dur dur d’avoir un régime clean du coup. Mais je crois en effet qu’il y a un très grand lien entre les deux et que c’est vraiment une étape nécessaire que de soigner son mental ! Courage à toi aussi et merci de ton petit mot !

      18 juin 2017 at 13 h 26 min

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