Oubliez le régime anti-candida !

Posted in Candidose, Santé

 

Vous en avez sûrement entendu parler : la mise en place du fameux régime anti-candida est en général présenté comme la clé de voûte du traitement de la candidose. C’est un régime qui peut vite faire peur car il est très contraignant : d’une part il est difficile de s’y retrouver avec tous les aliments à éviter, et d’autre part on a l’impression que l’on enlève une très grosse partie du plaisir de manger avec l’élimination des sucres. Pour moi, ce régime n’est pas une bonne solution et ne devrait pas être suivi tel qu’il est généralement présenté. Alors quel est ce fameux régime et faut-il vraiment respecter ces règles alimentaires ?

 

→ Hep ! N’oubliez pas de lire l’edit à la fin 😉

 

Qu’est-ce que le régime anti-candida ?

Le but du régime est d’affamer le candida. Pour rappel, celui-ci est constitué de sucres et en a besoin pour se développer. Le principe consiste donc à supprimer les sources de sucrose, glucose, lactose, maltose et fructose.

– Pour cela, il faudrait supprimer tous les sucres « ajoutés », naturels ou non : sucre blanc ou roux, sucre de canne complet, sucre de coco, miel, mélasse, sirop d’érable, sirop d’agave, édulcorants en tous genres… Au revoir gâteaux, bons petits desserts et autres gourmandises sucrées.

– Il faudrait également chasser toutes les boissons qui contiennent des sucres : les sodas, l’alcool, les jus de fruits, les sirops (et bien entendu le morceau de sucre que l’on rajoute dans le café ou le thé)…

– Il faudrait supprimer une majorité de céréales. En effet, les céréales (ou « sucres lents ») contiennent de l’amidon qui est ensuite décomposé par notre système digestif en glucose. Il faudrait donc limiter leur consommation, et éliminer le gluten car il est décomposé en maltose.

– Les pommes de terre, le maïs, la châtaigne sont également très riches en amidon et seraient à éliminer.

– Il faudrait supprimer également les laitages car ils contiennent du lactose, le sucre du lait.

– Il faudrait arrêter de manger des fruits car ils contiennent du fructose.

– La consommation de levures et de champignons favoriserait le développement d’autres levures et champignons, et donc du candida. Il faudrait donc bannir de son alimentation les champignons, toutes les pâtes levées (pain, brioches, gâteaux…), les aliments fermentés tels que les fromages et les yaourts, les boissons fermentées (bière, cidre, vin…), etc.

– Enfin, la viande et le poisson d’élevage contiennent des antibiotiques et participent ensuite au déséquilibre de notre flore intestinale.

Pour résumer, selon ce régime alimentaire, nous ne pourrions manger plus que des légumineuses, du riz, du quinoa et des légumes. Je force un peu le trait, mais vous voyez vous-même que la liste des aliments autorisée est extrêmement réduite. Du coup la perspective de suivre ce régime peut vite plomber le moral…

 

Faut-il réellement suivre ce régime à la lettre ?

Question épineuse… à laquelle vous seul(e) pourrez répondre. Si vous êtes vegan et intolérant(e) au gluten, vous n’aurez pas trop de soucis pour suivre ce régime. Mais pour une personne qui a l’habitude de manger de tout, c’est extrêmement restrictif d’éliminer tous les aliments favorisant le candida. D’autant plus que c’est un régime qu’il faut suivre pendant des mois, des années voire à vie : on ne se contente pas de manger de la salade pendant 3 jours pour éradiquer une candidose !

J’avais suivi ce régime à la demande de ma naturopathe pendant 3 mois et personnellement je ne l’avais pas bien vécu : j’avais vraiment l’impression de subir un régime très oppressif et je n’avais senti aucune amélioration. Je l’avais arrêté au moment où j’avais des nausées en permanence et où je n’arrivais plus à manger. Avec le recul et après avoir lu différents documents sur la nutrition et de nombreux témoignages, je suis maintenant en désaccord avec ce régime. J’aimerais vous présenter ci-dessous les raisons qui me font penser que le régime anti-candida n’est pas une bonne solution.

Attention, je ne prétends pas détenir la vérité universelle et je n’ai pas non plus un doctorat en médecine. Cependant, à ma petite échelle, je commence à accumuler quelques connaissances au sujet de la candidose. Si je les partage ici avec vous, il va sans dire que vous êtes tout à fait libre d’adhérer ou non à mon discours.

 

Le régime anti-candida ne marche pas forcément

De nombreuses personnes témoignent de l’échec de ce régime à guérir leur candidose. Souvent il en ressort chez les personnes concernées un sentiment d’avoir perdu leur temps à suivre un régime draconien, qui est épuisant psychologiquement et physiquement, pour au bout de plusieurs mois ne constater aucune amélioration.

 

Se soigner par un régime alimentaire implique que l’on considère l’alimentation comme la cause de la candidose

Or ce n’est pas systématique ! D’autres facteurs que l’alimentation peuvent être à la source de votre candidose (j’en ai un peu parlé dans cet article). Du coup se fixer sur l’alimentation ne sera pas forcément la solution. Eh puis votre candidose elle-même peut être un symptôme d’un autre problème ailleurs, ce qui fait que l’on s’attaquera à un symptôme et non à la cause première. Gardez cette possibilité en tête car dans le cadre d’une candidose installée depuis de nombreuses années, il y a souvent anguille sous roche…

 

Le régime anti-candida peut être dangereux pour l’équilibre psychique

Suivre un régime aussi restrictif peut devenir dangereux de par son impact psychique. En effet, les très nombreuses restrictions peuvent donner un sentiment d’emprisonnement sur le plan alimentaire, avec une focalisation sur ce que l’on n’a pas le droit de manger, un contrôle permanent de l’assiette, un combat contre la gourmandise et les envies de sucré… En bref, c’est le lit d’une intense frustration qui peut entraîner une obsession alimentaire voire des troubles alimentaires. Or, pour moi il est complètement contre-productif de soigner le physique si c’est en sacrifiant le psychique : si l’on se sent beaucoup mieux dans son corps avec un tel régime mais que l’on devient frustré(e), agressif(ve) voire dépressif(ve) de l’autre côté, quelle prétendue « santé » est-on en train de se fabriquer ?

Je vois souvent des gens qui se lamentent car ils suivent un régime quasi impeccable mais n’arrivent toujours pas à éliminer les deux grammes de sucre qu’il reste dans leur alimentation (je caricature à peine). Enfin ! Ne tombons pas dans la paranoïa non plus, ce n’est pas ça qui va nourrir toute une colonie de candida ! Ce genre d’extrémisme alimentaire au nom du candida me semble complètement erroné : si avec deux grammes de sucre les symptômes sont toujours là, c’est que la candidose a une autre origine que l’alimentation, et que cette cause n’a pas encore été réglée, un point, c’est tout ! Sauf cas extrêmes qui nécessitent un contrôle absolu de l’assiette, vivre son alimentation comme une prison et une obsession est l’assurance d’aller droit dans le mur.

 

Le régime anti-candida nous donne au quotidien un statut de « malade de la candidose »

Outre l’obsession alimentaire qui peut se mettre en place progressivement, réfléchir à chaque repas à ce que l’on peut manger ou non nous rappelle en permanence que nous avons une candidose contre laquelle nous nous battons. La candidose reste ainsi continuellement dans nos pensées. Or, ce à quoi l’on résiste, persiste. Plus nous nourrissons des pensées comme « J’ai une candidose », « Je dois faire attention à ce que je mange », « Le sucre, les céréales, etc. me rendent malade », plus nous attirons tout cela. Pour maintenir un certain équilibre psychique, il faudrait au contraire ne pas faire de la candidose le centre de sa vie.

 

Chaque personne a un corps différent des autres

Le gros défaut de n’importe quel régime (et je parle uniquement des régimes à visée thérapeutique, pas des régimes amaigrissants qui eux sont tout simplement bons à jeter aux oubliettes) est pour moi de ne pas prendre en compte le fait que chaque personne a un corps qui est unique et qui réagit différemment. Chaque corps a sa génétique, son terrain, ses besoins, ses forces et ses faiblesses qui lui sont propres, et un régime alimentaire dictant des règles générales ne saurait être adapté à chacun.

 

Supprimer trop d’aliments sur le long terme peut être dangereux pour la santé

Avec un peu de recul sur mon histoire personnelle et après la comparaison de différentes sources avec différents points de vue sur l’alimentation, je dois dire que maintenant je ne suis en faveur d’aucun régime strict. Supprimer pendant assez longtemps tout un groupe d’aliments peut être dangereux : des carences peuvent se développer, tout comme des intolérances lorsqu’on réintroduit les aliments supprimés (notamment le gluten). Ainsi, supprimer par exemple touts les glucides est insensé : n’oublions pas que les cellules se nourrissent de glucose ! Dans le régime crudivore par exemple, la consommation de fruits (et donc de fructose) est essentielle, vitale !

 

 

Oubiez le régime anti-candida !

Adoptez plutôt de bons réflexes

De mon point de vue, la meilleure démarche à avoir est de se fixer quelques grands principes mais de conserver une certaine souplesse, tout en étant constamment à l’écoute de son corps.

Bien sûr, il est essentiel de prendre en compte la gravité de votre état avant de décider de suivre ou non le régime anti-candida. Si vous souffrez le martyr et que votre état de santé est grave, il est évident que des changements drastiques s’imposent. Si en revanche vos symptômes sont handicapants mais pas insupportables, se forcer à suivre un régime draconien présentera peut-être plus un danger qu’une solution. Bref, mettez toujours en perspective ce que vous pourriez lire ou entendre avec votre cas personnel.

Par conséquent, si les conseils qui suivent me conviennent, ils ne vous conviendront peut-être pas : sentez-vous libre de prendre ce qui vous parle et de laisser de côté le reste.

 

Éliminez les produits industriels

Tous les aliments transformés, raffinés et industriels contiennent du sucre, même ceux qui ont un goût salé. Ils représentent 80 % du sucre que nous consommons (alors que l’on aurait plutôt tendance à incriminer le sucre de table d’abord) et sont donc les aliments à supprimer en priorité. De toute façon ils ne sont bons pour personne puisque bourrés de mauvaises graisses, de sucres et d’additifs chimiques nocifs à la santé. Alors à vos casseroles !

 

Fuyez les édulcorants et les étiquettes trompeuses

Oubliez absolument tous les édulcorants chimiques qui vous promettent monts et merveilles sucrés car on les soupçonne notamment de préparer le cancer, la maladie d’Alzheimer et de causer des allergies. Il vaut encore mieux manger du vrai sucre qu’un édulcorant obtenu chimiquement et qui peut avoir des conséquences désastreuses sur le long terme. Ne vous laissez pas non plus berner par les étiquettes « sans sucres ajoutés », « light » ou « allégé en sucres », qui pour remplacer le sucre cachent des additifs à faire pâlir une marée noire…

 

Réduisez au maximum votre consommation de sucres « ajoutés »

Malheureusement pour les gourmand(e)s, il faut tout de même essayer de réduire drastiquement le sucre que l’on ajoute aux aliments. Du sucre blanc au miel, en passant par le sucre roux, le sucre complet, le sucre de coco, la mélasse, le sirop d’érable, le sirop d’agave, ils sont tous les grands amis du candida. D’ailleurs ce dernier est particulièrement sournois puisqu’il appelle le sucre : si vous souffrez de candidose, il est très probable que vous ayez très souvent envie de sucré, même si à la base vous êtes plus « salé » que « sucré ». C’est ce qui rend le régime anti-candida particulièrement difficile à suivre, et dans l’idéal il faudrait arriver à se sevrer du sucre pour ne plus être tiraillé(e) par ces envies. Plus facile à dire qu’à faire ! Il faut donc, dans la limite du possible et du confortable, éviter un maximum les desserts et autres en-cas sucrés, ainsi que les sucres présents dans les boissons : exit le morceau de sucre dans le café ou le thé matinal, les sodas en tous genres, les apéros alcoolisés et les jus de fruits (voir plus bas). Je vais essayer dans ce blog de proposer des desserts sans sucre ajouté. Il ne faut pas se leurrer, le goût ne sera jamais aussi gourmand qu’une recette classique, mais je pense qu’on peut quand même trouver des astuces pour se faire plaisir sans sucre.

 

Supprimez les laitages

En tant que quasi-végétalienne, je suis contre les laitages à cause des dégâts qu’ils occasionnent à notre santé. Je n’entrerai pas dans le débat ici car ce n’est pas le sujet de cet article, mais pour moi ils sont à éliminer pour tout le monde. Dans le cadre d’une candidose ils sont d’autant plus à supprimer car ils contiennent du lactose, le sucre du lait, et bien souvent les antibiotiques qui ont été administrés à l’animal : le cocktail parfait pour le candida ! Si vous pensiez vous rabattre sur le lait et le fromage de brebis ou de chèvre c’est une fausse bonne idée car c’est le même topo.

 

Le poisson et la viande

Je ne suis absolument pas objective sur le sujet puisque végétarienne. Idem, je n’entrerai pas ici dans le débat non plus. Sachez simplement qu’en élevage intensif, les animaux ingurgitent une quantité incroyable d’antibiotiques pour qu’ils ne tombent pas malades et puissent être consommables. Ces antibiotiques se retrouvent ensuite dans leur viande puis dans notre système digestif, déséquilibrant notre flore et favorisant le développement du candida. Une bonne raison de plus de devenir végétarien(ne) ! 😉

 

Privilégiez les céréales complètes

Il ne m’est pas possible de trancher de manière ferme et définitive concernant le fait de consommer ou non des céréales. Il est certain que si vous enlevez toutes les céréales et les légumineuses, vous aurez des résultats*. Mais pour combien de temps et à quel prix ? Pour toutes les raisons citées auparavant, je pense que cela dépend de la gravité de votre cas. Si les symptômes sont vraiment ultra-handicapants et que vous avez une motivation de fer, cela vaut peut-être le coup de faire un régime draconien, du moins le temps de remettre votre organisme un minimum sur les rails. Sinon je pense qu’il n’est pas forcément nécessaire d’aller jusqu’à cet extrême pour avoir des résultats. Pour ma part, je ne veux pas m’en passer pour éviter d’avoir très vite faim, et aussi pour ne pas avoir un régime trop difficile à suivre au quotidien.

En ce qui concerne le gluten, si vous n’êtes pas intolérant(e) il ne me semble pas non plus forcément souhaitable de l’éliminer totalement. Personnellement j’essaie de ne pas trop en manger (par exemple je n’ai pas de pâtes à base de blé chez moi et je ne mange pas de pain) sans toutefois me l’interdire. Mais libre à vous de faire le choix qui vous convient. Il peut éventuellement être intéressant d’essayer de supprimer le gluten pendant 3 à 4 semaines pour voir si vous notez une amélioration de vos symptômes.

Si vous mangez des céréales, il me paraît en tout cas important de limiter les céréales raffinées qui sont un concentré de glucides (= sucres), ayant perdu dans le processus de raffinement 80 % de leurs vitamines et minéraux et 75 % de leurs fibres. Privilégiez au contraire les céréales complètes qui ont un index glycémique plus bas et qui sont beaucoup plus intéressantes sur un plan nutritionnel.

 

Continuez à consommer des fruits

Pour moi les fruits sont à consommer même dans le cadre d’une candidose**. Ils sont une source très importante de vitamines, de minéraux et de fibres. Il va sans dire qu’il faut privilégier des fruits frais et biologiques. Il faut peut-être éviter les fruits trop sucrés en revanche, comme la banane, les dattes, le raisin et la cerise. En parlant de fruits, faites attention aux jus de fruits achetés en magasin : très souvent on leur a ajouté une grosse quantité de sucre raffiné, mais même le « 100 % pur jus » n’est pas recommandable car le fructane (sucre lent) a eu le temps de se décomposer en fructose (sucre rapide) entre le moment où le jus a été pressé et le moment où vous le consommez. Si vous voulez un jus de fruits, le mieux est de le presser vous-même et de le boire immédiatement, voire de manger directement le fruit !

 

Préservez votre équilibre acido-basique

En plus de se nourrir de sucres, le candida se développe dans un milieu acide (tout comme le cancer et une majorité de maladies…). Il faut donc veiller à écarter les aliments les plus acidifiant pour conserver un terrain au pH le plus neutre possible (équivalent à 7). Pour cela, on en revient aux mêmes fautifs : les sucres, les céréales raffinées, les protéines d’origine animales. Il faut donc privilégier les légumes, les fruits, les céréales complètes et les légumineuses pour avoir un régime alcalinisant.

Attention, le stress est un facteur majeur de la création d’acidité dans le corps. Il est donc tout à fait possible que vous ayez un régime alimentaire irréprochable et pourtant que votre terrain soit acide à cause du stress. Si c’est votre cas, essayez de vous mettre à la relaxation et de trouver des solutions à vos tracas quotidiens. C’est aussi dans cette optique-là que je préconise de ne pas faire de la candidose et du régime alimentaire une obsession.

 

Gardez une certaine souplesse

Pour ne pas tomber dans un régime contraignant et frustrant, essayez de faire au mieux mais ne vous interdisez rien. Vous êtes accro aux gâteaux ? Au lieu de vous resservir comme d’habitude, restez-en à votre première part, puis graduellement prenez juste une demi-part et savourez-la longuement. Vous ne pouvez pas vous passer de votre carré de chocolat après le repas ? Changez votre chocolat au lait pour du chocolat noir à 70 % de cacao. En bref, ménagez la chèvre et le chou, ou plutôt votre équilibre physique et votre équilibre psychique !

 

Écoutez votre corps

Comme je le disais pour le gluten, n’hésitez pas à faire vos propres expériences et à voir l’évolution de vos symptômes en fonction de la suppression et de la réintroduction de tel ou tel aliment. Tirez-en des conclusions. Personnellement j’étais végétarienne, quasi-végétalienne, mais j’ai remarqué que je ne supportais pas les légumineuses car elles me donnaient systématiquement des diarrhées (pardon pour les détails !). Du coup j’ai réintroduit les œufs parce que je ne voulais pas manger trop de soja. Peut-être que ce sera toujours le cas, ou peut-être que c’est juste passager, tant que ma flore intestinale restera colonisée par le candida. Quoi qu’il en soit le ressenti de votre corps est un paramètre essentiel à prendre en compte car votre organisme sait de quoi il a besoin et ce qui lui convient ou non.

 

En bref

Cuisinez un maximum vos propres repas, et avec le moins de sucre et de laitages possible. Faites la part belle aux bons glucides : légumes, légumineuses, fruits, oléagineux. Adaptez votre régime alimentaire en fonction de ce qui semble vous convenir ou non. Prêtez attention à vos envies (de manière raisonnable, s’entend !) et à vos sensations, gardez un esprit critique. Je vois tellement de malades de la candidose qui sont stressés parce qu’ils ne savent pas s’ils ont le « droit » de manger ceci ou cela, parce qu’ils culpabilisent au moindre écart… C’est sûr que les ayatollahs de l’alimentation sont légions, surtout parmi les thérapeutes, et qu’ils savent bien nous emprisonner dans un régime strict avec leurs discours alarmistes. Alors faites toujours preuve de discernement et de bon sens, appropriez-vous ce régime alimentaire, faites votre propre expérience et n’hésitez pas à venir la partager ici !

 

EDIT : Pour aller plus loin, je vous invite à lire mon article Régime anti-candida : faut-il le suivre ? publié plus d’un an après celui-ci, qui clarifie ma position concernant le régime anti-candida.

 

 

* Vous pouvez lire le témoignage d’Isabelle ici, qui préconise l’élimination totale des céréales et des légumineuses. Je ne partage pas son avis mais le débat mérite d’être posé et vu son histoire personnelle on peut comprendre son point de vue !

** Je vous invite à aller lire l’excellent témoignage de Au vert avec Lili ici

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20 Comments

  • Reply Laetitia

    Oui, vous avez peut être raison, qu’il faut se détendre un peu, ne pas être strict surtout dans la durée…
    En faisant le régime très strict pendant 2 ans, j’ai crée beaucoup de manques, de malaises par rapport à l’entourage, et finalement, j’ai eu des mycoses récemment, après avoir pris un peu de miel… donc c’est encore présent finalement !
    Je voulais, pour ça et d’autres raisons, essayer le jeûne, pendant 3 semaines peut être… ça devrait être radical !
    En tous cas, on ne sait plus à qui se fier, tout et son contraire se dit à ce sujet…

    31 octobre 2016 at 11 h 12 min
    • Reply Anaïs

      Bonjour, aïe, pas facile ce qu’il vous arrive ! Le problème du régime trop strict, c’est qu’après on vient déséquilibrer le psychologique/l’émotionnel, qui ressurgit ensuite sur le corps de nouveau… Je ne pense pas qu’un jeûne changera quoi que ce soit à la candidose, malheureusement. Et puis ne le faites surtout pas toute seule, chez vous, soyez accompagnée si vous le faites ! C’est clair que l’on ne sait plus à quoi se fier, cependant avec un régime strict pendant 2 ans votre candidose aurait dû être réglée si l’origine était l’alimentation. Pour moi cela montre bien que l’origine de votre problème n’est pas là. Où ?… c’est la question… Mais qu’un peu de miel ait redéclenché une mycose, au milieu d’un régime strict, ça ne me semble pas être la vraie cause. Courage <3

      31 octobre 2016 at 12 h 56 min
  • Reply GARNIER L

    Bonjour,
    Souffrant d’une dysbiose intestinale, la présence de candida a été confirmée.
    La perméabilité intestinale est également à prendre en compte. Cette inflammation doit être combattue en éliminant le gluten, les produits laitiers.
    Nettoyer l’intestin de ces toxines est relativement simple.
    La graine de lin doré a une efficacité reconnue, sans pour autant entraîner de gènes particulières.
    Je prends 2 cuillères à soupe de lin doré (en magasin bio) préalablement broyé et ce 2 fois par jour. J’ai constaté un rééquilibre du transit intestinal.
    Le curcuma a aussi un intérêt reconnu : 1/2 cuillère à café + 1 cuillère à café huile olive dans une tasse d’eau chaude pour bien assimiler le curcumine.
    D’une manière générale, le choix des aliments est problématique. Chaque organisme est différent.
    La présence de Candida est souvent révélée par la présence d’un dépôt blanchâtre sur la langue (signe de prolifération du champignon). L’absorption d’un aliment peut aggraver l’étendue de ce symptôme.
    Personnellement le riz complet, le quinoa (céréales sans gluten) me sont néfastes. Ces céréales même complètes restent riches en glucides !
    Axer son alimentation sur certains légumes peu riches en sucres (haricots verts, courgettes, radis noir …), le poisson, les oeufs me semble intéressant.
    J’inclus dans mon alimentation de la choucroute cru bio (non pasteurisée, riche en probiotiques) pour la flore intestinale. Je n’ai pas constaté d’incidences négatives sur la présence de candida, l’état général.

    Draîner le foie est, par ailleurs, un bon moyen de lutter contre la fatigue. Chardon-Marie, Radis noir sont efficaces. Boire 1,5 litres d’eau par jour.

    En espérant que ces quelques informations vous seront utiles.

    Bien cordialement.

    15 janvier 2017 at 16 h 25 min
    • Reply Anaïs

      Bonsoir,

      Merci beaucoup pour votre retour et vos informations, c’est très intéressant ! Votre témoignage montre en tout cas à quel point c’est une maladie complexe à soigner et que chacun réagit très différemment, avec les aliments qui sont bien tolérés ou non. Cela fait combien de temps que vous suivez ces réglages alimentaires ?

      Bon courage,
      Anaïs

      15 janvier 2017 at 21 h 41 min
  • Reply GARNIER L

    Rebonjour,

    Un oubli majeur : l’Ail
    Il combat efficacement les toxines, les mauvaises bactéries.
    A consommer cru !
    Pour l’haleine, le persil est très efficace.

    Bien cordialement.

    15 janvier 2017 at 16 h 38 min
  • Reply GARNIER L

    Bonjour,

    C’est une très longue histoire.
    On méconnaît l’importance du système digestif, à commencer par les professionnels de santé.
    Son dysfonctionnement entraîne une malabsorption des éléments nutritifs nécessaires au bon fonctionnement du corps. De fortes carences vitaminiques peuvent en résulter.

    Durant de (très) nombreuses années, tous les médecins consultés (généralistes, spécialistes y compris gastro-entérologue) m’ont diagnostiqués un syndrome de fatigue chronique ! Ne sachant pas expliquer cet état de forte léthargie, ils se sont contentés de cette explication (une impasse pour le patient) sans me proposer de traitement !
    Le repos n’apportait aucune amélioration à ma situation.

    La médecine s’enrichit de nouvelles connaissances. Certains médecins semblent vouloir se reposer sur leurs acquis, au détriment de leurs patients.

    Le hasard d’une consultation peut faire basculer une situation désespérée. Une jeune médecin (nettement plus perspicace que ces collègues) m’a orienté vers un immunologue de Lyon, spécialisé dans le traitement de syndrome chronique.
    Ce spécialiste m’a diagnostiqué une dysbiose intestinale, une infection au Candida Albicans en me demandant simplement de tirer la langue. Le dépôt blanchâtre est symptomatique de cette affection.

    Combattre les mauvaises bactéries responsables du Candida doit aussi conduire à nourrir les Bonnes.
    J’ai essayé des probiotiques (chers, d’une efficacité très relative). L’alimentation riche en probiotiques (choucroute crue bio, lacto-fermentée) peut être une solution idéale.

    Vaincre le Candida n’est pas suffisant. Il faut rétablir la porosité de la paroi intestinale, en évitant les aliments qui peuvent l’irriter.
    Tous les “impuretés” qui passent dans le sang sont filtrés, stockés dans le foie. Il est donc nécessaire de le drainer régulièrement pour évacuer toutes ces toxines en attendant que l’inflammation soit traitée. Un foie surchargé entraîne de nombreux troubles (fatigue, insomnie…).

    Les huiles essentielles ont des propriétés anti-fongiques, anti-bactériennes. Elles n’attaquent pas les bonnes bactéries. Je prends une fois par jour : 1 goutte d’HE de clou de Girofle + 2 goutte d’HE de citron diluées dans 1 cuillère à soupe d’ huile d’olive. (Le clou de girofle est hépatotoxique, le Citron est hépatoprotecteur).

    Bon courage à toutes les personnes concernées,

    Bien cordialement

    16 janvier 2017 at 11 h 20 min
    • Reply V. DUPEROUX

      Bonjour,

      Pourriez-vous m’indiquer le nom et les coordonnées de l’immunologue de Lyon que vous évoquez dans votre témoignage SVP ? D’avance merci.
      Véronique

      20 septembre 2017 at 15 h 50 min
      • Reply Anaïs

        Bonjour,

        C’était une gynécologue spécialisée en dyspareunie. Je vous envoie son contact par mail.

        Bien à vous,

        Anaïs

        21 septembre 2017 at 7 h 33 min
  • Reply GARNIER L

    Bonsoir,

    Je réponds à la question qui m’est posée.
    Je suis ce régime alimentaire depuis 2 ans.

    A mon sens, dans la phase d’attaque, il est primordial de s”astreindre à un régime stricte excluant le sucre (sous toutes ses formes), les produits laitiers (pro-inflammatoires), les céréales.
    C’est le prix à payer pour atténuer efficacement les symptômes.

    Bien se nourrir n’exclut pas de nourrir sa joie de vivre.
    L’alimentation apporte également du plaisir.
    1 carré de chocolat noir (à + de 70% de cacao) de temps en temps.
    Une consommation modérée de pain au levain, de fromage de chèvre plutôt que de vache

    Un régime trop stricte est intenable dans le temps. Les frustrations entraînent immanquablement de gros écarts.

    Le corps et le mental sont intimement liés.
    L’activité physique permet de répondre à la santé du corps et de l’esprit.
    Lorsque le corps est englué dans la léthargie, il est nécessaire de l’en sortir en pratiquant des activités basées sur l’endurance (marche; vélo, ….). Se bouger améliore son endurance à la fatigue, participe au bien-être mental en évacuant le stress d’une situation pesante.
    Le “sport” permet de renforcer efficacement son mental, qui est pour moi la clé pour surmonter l’adversité. Si le mental lâche, l’espoir de jours meilleurs s’envole !

    Enfin un bon sommeil réparateur s’inscrit dans cette démarche de bien-être.
    Les solutions naturelles (exercices de respiration, huiles essentielles, phytothérapie) sont efficientes, sans les effets secondaires indésirables des médicaments.

    Bonne soirée….

    16 janvier 2017 at 22 h 24 min
    • Reply Anaïs

      Bonjour,

      Je suis tout à fait d’accord avec vous, la guérison passe par un équilibre corps/esprit qui doit se trouver dans une certaine hygiène de vie.

      Bonne continuation à vous !

      17 janvier 2017 at 9 h 38 min
  • Reply Angèle

    Non mais vous êtes complètement cinglé(e) ? Vous critiquez le régime anti-candida alors qu’en bas vous conseillez d’arrêter le sucre, les laitages,….etc en quoi cet article serait-il différent des autres ? J n’ai rien appris en le lisant.

    5 novembre 2017 at 16 h 08 min
    • Reply Anaïs

      Bonjour, merci pour votre amabilité…
      Il faut être un peu lucide, changer son régime alimentaire est indispensable. Là où je condamne le régime anti-candida, c’est qu’il est souvent présenté par les naturopathes comme le remède miracle et nous mettent la pression pour ne faire pas faire le moindre écart. Or d’une le régime anti-candida n’est pas la seule réponse, c’est une composante d’un ensemble de changements à faire dans sa vie, et de deux ce régime est bien trop strict. Pour moi l’essentiel est surtout d’écouter son corps et d’arriver à cerner quels aliments nous conviennent ou non. Et puis, selon son état, s’accorder des aliments qui ne sont pas anti-candida pour se faire plaisir. Pour résumer : s’inspirer du régime anti-candida mais le faire à sa sauce et en accord avec son corps et son esprit.

      5 novembre 2017 at 18 h 32 min
  • Reply Stéphanie

    Bonjour Anaïs,
    je vous remercie pour votre blog et votre témoignage qui m’ont beaucoup aidée. Je suis allée voir une naturopathe / iridologue il y a une semaine pour des douleurs dans la nuque et le haut du dos (depuis bientôt deux ans, j’ai de plus en plus en mal, les douleurs sont devenues presque insupportables) et en analysant mon iris, elle m’a diagnostiqué une candidose. Sur le coup j’étais contente car enfin ! on trouve quel est mon problème (j’ai tout essayé avant) ! Je suis ce régime très restrictif depuis une semaine, et c’est une véritable catastrophe. Je ne suis pas très épaisse (52kg pour 1m67) et malgré tout j’ai très bon appétit, je mange de tout et je pense avoir une alimentation équilibrée. Vous avez parfaitement décrit ce que je ressent, privations, emprisonnement, j’ai continuellement faim depuis une semaine, ça fait deux jours que je ne fais que de pleurer, j’ai mauvaise mine et je me sens faible, c’est un calvaire. Je ne peux plus supporter le quinoa et le sarrasin, c’est tout ce que ma naturopathe m’a autorisée en aliments “rassasiants” si j’ose dire, avec les fruits sauf les bananes, les légumes sauf les tomates, et pas d’oeufs, pas de lactose, pas d’amidon, pas de blé, ni épeautre, ni maïs… De plus, je suis maman séparée avec deux enfants, et je n’ai absolument pas les moyens financiers pour un tel régime. J’ai donc décidé de suivre vos idées, c’est à dire limiter le sucre, privilégier les céréales complètes (y compris le blé), etc.. mais j’aimerais connaitre votre avis sur l’amidon, car la naturopathe m’a demandé de supprimer le riz et les pommes de terre également, qu’en pensez-vous ? Même question pour les oeufs, car je suis déjà végétarienne.. et également les noix, noisettes, les bananes, les tomates (pourquoi interdire les tomates ??) le muesli (un peu sucré quand même) et le miel (j’en mange un peu le matin), Car je veux bien faire des efforts mais pas au prix de mon moral. Je pense aussi que je vais aller faire de vraies analyses auprès d’un vrai médecin, peut-être nutritionniste.
    Merci beaucoup Anaïs pour vos précieux conseils !

    15 novembre 2017 at 15 h 32 min
    • Reply Anaïs

      Bonjour Stéphanie,

      Oh là là, comme je vous comprends ! C’est intenable, vous ne pouvez pas continuer comme ça.
      Ça peut être une bonne idée d’aller vois votre médecin, mais souvent les médecins conventionnels ne savent pas diagnostiquer la candidose. Ils donnent également des antifongiques chimiques, et malheureusement ça ne diminue le problème que le temps que vous les prenez. Pour les nutritionnistes, je me méfie énormément : à moins de tomber sur une personne vraiment très au courant et ouverte d’esprit, vous risquez d’avoir un avis qui ne vous aidera pas beaucoup. Mais la démarche est intéressante, je suis d’ailleurs assez mal placée pour donner des conseils de nutrition vu que je n’ai aucune formation dans le domaine.

      Votre problème, je le connais bien, c’est (au fond) d’être végétarienne. Car les céréales et les légumineuses contiennent de l’amidon, qui participent à nourrir le candida. Attention toutefois à ne pas tomber dans la paranoïa, on en a aussi besoin, à une certaine échelle. Le problème c’est que si l’on est végétarien(ne), pour les protéines c’est très compliqué d’en avoir suffisamment, qui contiennent peu d’amidon et qui rassasient.
      Les personnes qui ne sont pas végétariennes ont beaucoup moins faim car la viande ou le poisson rassasient davantage. Les personnes végé doivent plutôt miser sur les œufs, le quinoa, éventuellement le soja (mais uniquement si la candidose n’est pas due à un problème de dérèglement hormonal : une seule manière de le savoir, arrêter la contraception hormonale et l’apport en phytoestrogènes – mais je vous conseille de ne pas vous focaliser là-dessus pour le moment) et, dans une moindre mesure, les légumineuses.

      Si vous ne voulez pas manger de viande ou de poisson (perso j’ai recommencé à manger du poisson), je vous déconseille fortement d’arrêter de manger des œufs (sauf si vous constatez qu’ils ne vous conviennent pas bien). Au niveau des céréales, je vous déconseille de manger trop de gluten quand même, mais je suis absolument pas d’accord de supprimer tout l’amidon. Votre naturopathe est, de mon point de vue, beaucoup trop extrême. Mangez-vous beaucoup de desserts, de sucre ? Si déjà vous diminuez drastiquement, vous verrez une vraie différence, sans pour autant avoir à enlever toutes les céréales. Je vous conseille : pommes de terre 1 x par semaine max, riz complet, quinoa (blanc, rouge, noir), sarrasin, légumineuses, soja. Vous pouvez aussi trouver des pâtes sans gluten (évitez celles à base de riz blanc en revanche !) mais effectivement ce n’est pas à la portée de toutes les bourses.
      Les noix sont déconseillées parce qu’elles peuvent avoir des moisissures à leur surface, pour moi c’est un peu extrême, mais bon. Les tomates sont réputées sucrée, là encore j’ai tendance à dire que c’est un peu too much. En revanche je vous déconseille fortement de manger du muesli ou du miel. Le matin, prenez l’habitude de manger salé : moi je mange comme les autres repas, ou de la soupe avec du quinoa. Je me sens beaucoup mieux depuis que je fais ça !

      Pour ne pas perdre trop de poids : prenez autant de collations que vous en avez besoin (un avocat, des amandes, du houmous, un yaourt fait maison avec lait végétal + agar-agar, soupe ou bâtonnets de légumes, que sais-je). Mangez suffisamment de céréales sans gluten, d’œufs et de légumineuses (ou si c’est ok pour vous, de protéines animales). C’est assez cher mais si vous le pouvez, lâchez-vous sur la noix de coco et les oléagineux (cacahuètes à modérer).

      Enfin, dans la mesure du possible, ne regardez pas ce à quoi vous n’avez pas droit dans ce nouveau régime alimentaire, mais au contraire à tous les aliments qui vont venir aider et guérir votre corps. Le cerveau déteste le vide donc au lieu de penser à ce que vous devez supprimer, pensez à cette nouvelle hygiène de vie fondée sur tous les aliments qui vous feront du bien. C’est pour moi le plus important. Vous affamer n’est vraiment pas la solution : si vous n’êtes pas rassasiée, il vaut mieux que vous repreniez de la salade de lentilles plutôt que de ne pas dépasser une certaine dose d’amidon, limitée par on-ne-sait-qui d’ailleurs. Le premier ennemi à abattre est déjà le sucre ajouté et les céréales raffinées. Ça fera déjà une grande différence, même si ça peut prendre du temps, et si ce n’est pas le cas je doute que le problème soit une candidose.

      Bref, j’aurais encore beaucoup de choses à dire mais je vais m’arrêter là ! N’hésitez pas à revenir vers moi si besoin, ici ou en message privé. Je vous souhaite le meilleur pour la suite : reprenez confiance en vous, décidez de chouchouter votre corps et ne vous laissez pas impressionner par des discours trop stricts. Vous seule savez ce qui est bon pour vous 🙂
      Anaïs

      16 novembre 2017 at 15 h 36 min
  • Reply Magalie

    Bonjour,

    Je suis ravie d’être tombée sur votre blog ! Pour me soigner mon médecin m’a donné du radis noir à prendre pendant 1 mois sous forme d’ampoule, un probiotique à prendre pendant 1 mois et de l’homéopathie pour les mycoses vaginales. Par contre il ne m’a rien donné comme restriction alimentaire seulement de manger des fruits et légumes tous les jours. J’ai vu sur plein de site qu’il fallait absolument suivre un régime très strict et comme vous écrivez dans votre témoignage ça m’a énormément stressée de voir tout ce qu’il ne faut pas manger ! Je ne me vois pas du tout faire un régime comme ça, j’adore manger ! Je dois voir une naturopathe le 25 novembre et j’ai bien peur qu’elle me donne ce régime là à faire … Je veux bien faire des efforts mais pas non plus m’arrêter de vivre … Je trouve que mes symptômes sont plus ou moins supportable, le pire pour moi c’est quand je suis ballonnée ou fatiguée mais ça fait un mois que je prend le traitement de mon médecin et je ne suis plus fatiguée et ballonnée vraiment très rarement, souvent quand j’ai mangé en grosse quantité ou que je suis stressée. Du coup je ne sais plus trop quoi faire ni qui écouter … Si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse 🙂

    17 novembre 2017 at 10 h 37 min
    • Reply Anaïs

      Bonjour Magalie et merci pour votre commentaire 🙂
      Vous n’allez pas aimer ma réponse mais pour moi, si votre problème est bien une candidose, je doute que le traitement de votre médecin suffise, et je doute encore plus que vous guérirez sans changer votre régime alimentaire – à moins bien sûr qu’il soit déjà très sain. Après c’est un choix personnel : si vous préférez continuer sans changer vos habitudes alimentaires et supporter vos symptômes, c’est possible. Si vous en avez marre, alors un changement est peut-être à envisager…
      Je vous conseillerais déjà de voir ce que donne votre traitement en cours, et d’attendre le diagnostic de votre naturopathe. Ensuite libre à vous d’écouter ou non ses conseils, de changer ou non. Gardez seulement en tête qu’un changement alimentaire peut se faire en douceur : manger 2 à 3 parts de légumes pour 1 part de féculents et 1 de protéines, diminuer drastiquement les desserts et sucreries (et sucrer avec du xylitol), boire de l’eau ou des tisanes.
      Courage et n’hésitez pas à revenir me dire ce que votre naturo en pense !
      A bientôt,
      Anaïs

      20 novembre 2017 at 10 h 29 min
  • Reply Elise

    Bonsoir,
    Et merci pour le temps que vous donnez à travers vos articles et réponses aux commentaires.
    Vous n’évoquez pas le lien éventuel de la candidose avec l’intoxication aux métaux lourds.
    Pourtant on lit souvent qu’il faut commencer par faire retirer ses amalgames dentaires avant d’entreprendre la cure, sinon le régime n’est efficace qu’à court terme.
    Sincèrement,

    17 novembre 2017 at 21 h 38 min
    • Reply Anaïs

      Bonjour,

      Vous avez tout à fait raison, c’est une lacune de mon article. En fait je n’ai eu connaissance de ce déclencheur qu’après sa rédaction. Mais je vais le compléter, vous m’y faites penser ! Merci et à bientôt 🙂

      20 novembre 2017 at 10 h 18 min
  • Reply Stéphanie

    Bonjour Anaïs, merci beaucoup !! Je vais faire ça, limiter les sucres ajoutés (je n’en mange déjà pas beaucoup) et les céréales raffinées, c’est déjà un bon début ! Merci d’avoir pris le temps de me répondre, et merci pour vos précieux conseils, vous m’avez beaucoup aidée !!

    20 novembre 2017 at 9 h 11 min
    • Reply Anaïs

      N’oubliez pas d’augmenter la dose de légumes tout de même, c’est la clé 😉

      20 novembre 2017 at 10 h 14 min

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